En tout cas, ça sent le roussi dans les cuisines de Financière Turenne Lafayette, le groupe qui détient la marque Garbit mais aussi les autres marques bien connues Madrange et William Saurin. Dernièrement, c’est Jean Caby qui passait dans le groupe.

Le groupe qui, au début des années 2000, a repris quelques marques célèbres comme celles déjà citées ou comme Paul Prédault, PetitJean, Brossard ou Delpeyrat, accuse un mauvais coup financier après le décès de sa fondatrice et unique actionnaire, Monique Piffaut, au mois de novembre 2016.

 

Et de fait, c’est en arrivant à la direction que le nouveau patron a demandé un audit financier du groupe.

 

Il semblerait donc bien que le groupe qui réalise 900 millions d’euros de chiffre d’affaires ait truqué ses comptes pour maintenir le financement. Autrement dit, on enjolive les bilan et compte de résultat pour que les partenaires financiers continuent à prêter à l’entreprise.

Les salariés du groupe et le syndicat Fnaf-CGT craignent que le groupe soit dépecé, vendu par morceaux et mette ainsi en question la pérennité des 4500 emplois directs et indirects.

La nouvelle direction a indiqué qu’elle cherchait des solutions pour éviter le pire. Des rencontres sont prévues avec les parties prenantes, les salariés et l’état. Etat qui, de son côté, a lancé des enquêtes pour déterminer les responsabilités de ce potentiel désastre financier mais surtout humain.

Crédit photo : http://www.garbit.fr, marque déposée