Selon le Corriere della Sera, la cour de justice de Rome vient de prononcer l’interdiction d’Uber sur le territoire italien.

Malgré la décision de faire appel, l’Italie a donc à nouveau décidé de considérer que l’opérateur américain est en situation de concurrence déloyale face aux taxis locaux.

C’est la quatrième décision de justice dans ce domaine contre Uber.

Après l’Espagne, la France ou le Portugal qui agissent contre Uber pour des questions souvent liées au droit du travail ou au versement de cotisations sociales. Après le Danemark qui va obliger les « VTC » à installer des compteurs, l’Italie a ainsi pris une décision radicale.

L’Uberisation de la société en panne ?

En Europe, Uber et les autres sociétés qui utilisent les principes de l’économie du partage pour faire des bénéfices sur les interfaces utilisateurs (les applications) en prenant des commissions importantes est peut-être en train de mourir.

Si les constitutions internes autorisent les poursuites contre Uber, il est possible que l’Union Européenne finisse pas devoir se prononcer et définisse des règles européennes à transcrire.

D’évidence, Uber, AirBnB et les autres vont probablement chercher (et trouver) de nouvelles méthodes pour valoriser leur business model.

Pour l’instant, c’est bien un camouflet supplémentaire que l’ancien continent inflige aux acteurs de l’uberisation de l’économie.